Alimentation, Santé et alimentation

Les points sensibles du régime vegan.

Tu es vegan ou tu envisages de le devenir, cette article est fait pour toi.

Devenir vegan n’est pas anodin, il est important de bien se renseigner ou même mieux de consulter une diététicienne, et de respecter une période de transition.

Avec l’effet de mode sur le régime vegan, les réseaux sociaux véhiculent beaucoup d’informations incomplètes qui peuvent induire en erreur. C’est parce que j’ai étudié la diététique que je les remarques et qu’il me tenait à cœur d’écrire cette article pour apporter quelques précisions.

 

L’erreur la plus fréquente et la plus grave est de croire que les nutriments présents dans les végétaux sont les mêmes que ceux disponibles dans les aliments d’origine animale.

Souvent les nutriments des végétaux sont moins assimilables que ceux des aliments d’origine animale.

Par exemple, la vitamine D, le calcium et surtout les protéines.

Les vitamines D et B12 sont trop peu présentes et assimilables dans les végétaux, elles devront être supplémentées.

Pour le calcium, la teneur et la capacité d’assimilation varie d’un végétal à un autre. Les épinard ont une teneur comparable à celle du lait mais le taux d’absorption est de 5% ce qui en fait une mauvaise source de calcium. En général ce sont les légumes secs, les fruits secs, les gérmes et quelques légumes dont le chou kale et le choux brocoli qui possèdent les meilleurs rapports entre teneur et assimilabilité du calcium.

 

Nous en arrivons à la grande problématique du régime vegan : les protéines. Elles ne sont pas toute de la même qualité.

Notre corps est dans l’incapacité de synthétiser 9 des 11 acides aminés présents dans les protéines. Il est donc important de les trouver dans notre alimentation. Les protéines des différents aliments sont constitués de proportion différente d’acides aminés. Il se trouve que les protéines animales ont des proportions d’acides aminés très proches des nôtres ce qui leur confèrent un très bon taux d’assimilation de l’ordre de 95%. En revanche, chez les végétaux nous observons une teneur en 1 ou 2 acides aminés en-dessous de la proportion dans laquelle il est présent dans nos protéines, c’est ce que nous appelons le facteur limitant. En générale, les céréales et graines oléagineuses ont pour facteur limitant la lysine et pour les légumes secs il s’agit du tryptophane. Il y existe des exceptions par exemple pour les lentilles c’est la méthionine.

La solution pour contourner le problème du facteur limitant consiste à associer des céréales avec des légumes secs. Par exemple des lentilles avec du pain, du riz avec des haricots, de la semoule avec des pois chiches…

 

Cette article est une synthèse. Si tu veux des informations plus scientifiques et chiffrées sur ce sujet, demandes-les moi en commentaire, c’est avec plaisir que j’y répondrais.

Merci de m’avoir lu.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s